J'ai toujours plus ou moins raté mes macarons : trop mous, trop roussis, pas très beaux ... Certes, le goût y était mais ... pas très présentables. Et puis j'ai lu la recette de Mercotte : ce fut la révélation . Bon sang ! je manque de précision ! Je suis donc allée acheter un thermomètre à sirop (pas un cher : je n'ai trouvé qu'un thermomètre basique mais ça convient)
Premier essais : bof, encore trop mou, mais là, je me dis que mon four doit légèrement différer de celui de mon inspiratrice. Je réessaie donc : enfin un résultat valable. Merci Mercotte !

Premier essais : bof, encore trop mou, mais là, je me dis que mon four doit légèrement différer de celui de mon inspiratrice. Je réessaie donc : enfin un résultat valable. Merci Mercotte !

Voici donc la recette de mes macarons de Damas (différents de ceux cités plus haut) :
Cuire à 110°, 50 gr d'eau de rose avec 150 gr de sucre.
Monter 4 ou 5 blancs d'oeuf et y ajouter le sirop en continuant à battre encore quelques minutes.
Ajouter quelques gouttes de colorant rouge.
Tamiser 150 gr de sucre glace et mélanger avec 150 gr de poudre d'amandes : ajouter très délicatement ce mélange aux blancs .
Mettre ce délicat appareil à la rose dans une poche à douille et disposer des petits tas sur un papier de cuisson : abandonner 45 minutes ( protéger farouchement - c'est la partie délicate de la recette - contre les intrusions d'une fillette de 7 ans : proposer de lécher le plat plutôt que de démolir les pointes)
Préchauffer le four à 140° et cuire 12 à 15 minutes (d'après Mercotte) chez moi il a fallu 20 minutes !
Encore une fois merci Mercotte : je ne savais pas qu'il fallait cuire le sirop à 110°, qu'il fallait laisser croûter 45 minutes ... maintenant je sais !
Remarque : l'achat du thermomètre à sirop a déclanché chez ma fille ainée (13 ans) une passion pour le caramel. Il faudra que je fasse un article sur les essais des filles !
Cuire à 110°, 50 gr d'eau de rose avec 150 gr de sucre.
Monter 4 ou 5 blancs d'oeuf et y ajouter le sirop en continuant à battre encore quelques minutes.
Ajouter quelques gouttes de colorant rouge.
Tamiser 150 gr de sucre glace et mélanger avec 150 gr de poudre d'amandes : ajouter très délicatement ce mélange aux blancs .
Mettre ce délicat appareil à la rose dans une poche à douille et disposer des petits tas sur un papier de cuisson : abandonner 45 minutes ( protéger farouchement - c'est la partie délicate de la recette - contre les intrusions d'une fillette de 7 ans : proposer de lécher le plat plutôt que de démolir les pointes)
Préchauffer le four à 140° et cuire 12 à 15 minutes (d'après Mercotte) chez moi il a fallu 20 minutes !
Encore une fois merci Mercotte : je ne savais pas qu'il fallait cuire le sirop à 110°, qu'il fallait laisser croûter 45 minutes ... maintenant je sais !
Remarque : l'achat du thermomètre à sirop a déclanché chez ma fille ainée (13 ans) une passion pour le caramel. Il faudra que je fasse un article sur les essais des filles !
par Michèle
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patisseries
J'adore les moules : quand je cuisine des moules marinières, j'en fais toujours une grande quantité afin de pouvoir les accomoder autrement le lendemain (au beurre à l'ail ou gratinées par exemple).
Ici, il s'agit plus d'une salade, à grignoter à l'apéritif avec un verre de vin blanc (un pouilly fumé ?)

Ici, il s'agit plus d'une salade, à grignoter à l'apéritif avec un verre de vin blanc (un pouilly fumé ?)

Jeter des fèves fraîches quelques minutes dans l'eau bouillante afin de pouvoir en enlever la peau : c'est un peu long à décortiquer mais bon ...
D'un autre coté, tremper les moules dans du blanc d'oeuf et les passer légèrement dans la chapelure : frire dans un peu d'huile.

D'un autre coté, tremper les moules dans du blanc d'oeuf et les passer légèrement dans la chapelure : frire dans un peu d'huile.

Couper quelques lamelles d'oignon rouge (en salade, j'adore les oignons rouges : ils sont doux et piquants à la fois)
Le mélange : ajouter un peu de sel et de cumin en poudre sur les fêves. Mélanger délicatement avec les moules tièdes, parsemer d'oignon rouge et garnir de feuilles de coriandre .
A consommer tiède avec un verre de vin blanc bien frais ....

Le mélange : ajouter un peu de sel et de cumin en poudre sur les fêves. Mélanger délicatement avec les moules tièdes, parsemer d'oignon rouge et garnir de feuilles de coriandre .
A consommer tiède avec un verre de vin blanc bien frais ....

par Michèle
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plats
Encore une recette qui commence par " huile d'olive, ail, harrissa" !
Donc, dans ce mélange magique, au moment où il embaume la cuisine, on ajoute une quinzaine de scampis coupés en petits morceaux, quelques filets de poisson (ici aiglefin : veiller à ce que ces filets soient impeccables sans arrêtes) et 150 gr de champignons hachés menus. Faire chauffer tout cela en douceur, saler, ajouter un peu de coulis de tomates et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Donc, dans ce mélange magique, au moment où il embaume la cuisine, on ajoute une quinzaine de scampis coupés en petits morceaux, quelques filets de poisson (ici aiglefin : veiller à ce que ces filets soient impeccables sans arrêtes) et 150 gr de champignons hachés menus. Faire chauffer tout cela en douceur, saler, ajouter un peu de coulis de tomates et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.

Dans une autre casserole, préparer une bonne quantité de béchamel classique, salée poivrée et muscadée... ajouter du fromage râpé.
Disposer dans un plat beurré une couche de béchamel, une couche de lasagne cuite selon les indications du fabricant, une couche de mélange au poisson et recommencer . Terminer par les pâtes arrosées d'un peu de béchamel et recouvertes de fromage râpé et de chapelure.
Passer au four (200°)10 à 15 minutes (moi je laisse 10 minutes, puis 5 minutes sous le grill)

Disposer dans un plat beurré une couche de béchamel, une couche de lasagne cuite selon les indications du fabricant, une couche de mélange au poisson et recommencer . Terminer par les pâtes arrosées d'un peu de béchamel et recouvertes de fromage râpé et de chapelure.
Passer au four (200°)10 à 15 minutes (moi je laisse 10 minutes, puis 5 minutes sous le grill)

Avantages de ce plat : c'est réalisé à l'avance, il suffit de réchauffer au moment de servir et on peut en faire des quantités énormes (tant qu'on est occupée, autant que cela serve !) et surgeler (dans ce cas utiliser du poisson frais et non surgelé) pour un jour de flemme ...
Ah, j'oubliais, si j'ouvrais un entre-deux-mers pour en profiter pleinement !
Ah, j'oubliais, si j'ouvrais un entre-deux-mers pour en profiter pleinement !
par Michèle
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plats
Cette tarte se confectionne sur un fond en pâte brisée (voir chez supertoinette) En général, je l'achète déja prête à l'emploi. Le grand malheur de cette tarte est d'avoir une garniture très liquide et donc de craquer facilement . Mon truc est le suivant : acheter des feuilles de papier de riz chez les chinois ( près de la place Ste Catherine pour les Bruxellois-es )


Le principe est d'en tapisser la pate afin de limiter l'imprégnation de celle-ci (ne pas hésiter à en mettre 5 ou 6 épaisseurs, ça n'a aucun gout, les faire se chevaucher si le diamètre de la feuille de riz est plus petit que celui de la tarte : on peut faire un peu remonter sur les bords ). Et toujours, en fond un papier de cuisson, c'est plus simple.
Quand c'est OK, verser par-dessus la garniture suivante :
- 3 oeufs battus (pour 24 cm de diamètre de tarte)
- 150 gr de sucre
- 20 cl de crème fraiche
- le jus de 2 citrons
On peut remplacer les citrons par de l'orange, je me demande si cela ne donnerait pas aussi un bon résultat avec les fruits exotiques et juteux, peut être un peu acides, de Guyane ou d'ailleurs mais que je ne connais pas ... tenez moi au courant de vos expériences !

Voilà, une fois la tarte sortie du four, la manipuler délicatement et la faire refroidir sur une grille ... puis déguster avec des copines autour d'une tasse d'earl gray !
par Michèle
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patisseries
- une boite d'anchois à l'huile d'olive
- huile d'olive
- capres
- olives (noires ou vertes ou les deux : une boite)
- harrissa
- ail (une ou deux gousses)

Remarque préliminaire : j'achète des boites d'olives dénoyautées parce que c'est un travail long et peu exhaltant. Je rajoute parfois quelques olives noires confites (à la grecque) que je suis bien obligée de dénoyauter. Un jour où je mixais allègrement des olives dénoyautées, j'ai cassé un mixer dont les bords étaient en plastique, dur, certes, mais moins que le noyau oublié ! Donc, un bon conseil, achetez un mixer tout métal comme sur la photo.
Le principe est donc d'écraser l'ail, de mixer olives, anchois (certains y ajoutent du thon), câpres et une lichette de harissa. Mixer encore en rajoutant un peu d'huile d'olives afin d'obtenir un mélange onctueux. Voilà, c'est tout !
Ce qui est sympa, c'est que cela conserve bien.

Cela présente bien aussi à l'apéro : une petite part de crème épaisse pour faire joli et pour marier les saveurs, avec une tomate cerise du jardin, sur une fine tranche de concombre ...
Et ce que vous ne voyez pas sur la photo, un bon verre de blanc (du pouilly fumé, c'est mon péché mignon ... mais à chacun ses péchés ...)
Et ce que vous ne voyez pas sur la photo, un bon verre de blanc (du pouilly fumé, c'est mon péché mignon ... mais à chacun ses péchés ...)
par Michèle
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plats



